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Les MFR, atouts majeurs de la ruralité Vosgienne

Les Maisons Familiales et Rurales sont des établissements de formation par alternance sous contrat avec le Ministère de l’Agriculture. Le département des Vosges compte pas moins de six MFR, dispensant un enseignement de la 4ème jusqu’au BTS en passant par le Bac Professionnel. Leur particularité ? Comme leur nom l’indique, les MFR sont implantées en zone rurale. Un atout pour les élèves, mais aussi pour l’attractivité de leur territoire.

Prendre le temps de trouver sa voie professionnelle tout en restant en accord avec ses ambitions de développement personnel : telle est la vocation des Maisons Familiales et Rurales. Ces établissements de formation pas comme les autres dispensent un enseignement par alternance, grâce auquel les jeunes passent la moitié de l’année sur le terrain, dans un environnement professionnel concret.

Mais une Maison Familiale et Rurale, c’est bien plus que cela ! Comme son nom l’indique, c’est avant tout un lieu de vie. « Les jeunes sont internes, c’est à dire qu’ils vivent à la MFR toute la semaine. Cela leur apprend à vivre en communauté, qui est l’un des piliers de notre enseignement. Ils participent également aux services : balayer les salles de classe, récurer les couloirs, nettoyer les tables de la cantine… C’est un fonctionnement qui responsabilise nos élèves. », explique Sandra CUNIN, directrice de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace.

De même, une Maison Familiale et Rurale se situe, par définition, en dehors des villes. Et c’est bien là un atout majeur, autant pour l’établissement de formation que pour son territoire.

Des jeunes vecteurs de dynamisme

Contribuer au maillage territorial et dynamiser la ruralité, tels sont les effets de l’implantation des MFR dans leur zone de rayonnement. Dans un premier temps, comme n’importe quelle entreprise, les MFR sont pourvoyeuses d’emplois : formateurs, personnels de services et d’entretien, cuisiniers de collectivités, veilleurs de nuit… Autant de salariés qui viennent travailler, chaque jour, au cœur de la ruralité.

De la même manière, ce sont plusieurs centaines de jeunes en formation qui se rendent dans les communes Vosgiennes où se trouvent les MFR : Bulgnéville, Saulxures-sur-Moselotte, Gugnécourt, Hadol, Ramonchamp, et Colroy-la-Grande. « C’est sûr que cela fait de la vie dans le village ! », s’amuse Nadine DI MATTEO, la Présidente de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace. « De plus, nombre d’entre eux effectuent leur stage dans des entreprises du secteur : exploitations agricoles, artisans, commerces de proximité, maisons de retraites ou encore maisons d’assistantes maternelles. », ajoute-t-elle.

Tableau interactif

Pour la rentrée 2018, la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace a investi dans des tableaux interactifs. Cette nouvelle technologie offre aux formateurs de larges perspectives pour assurer leurs cours, comme l’utilisation de ressources sur Internet ou la diffusion de vidéos.

Enfin, l’établissement en lui-même est vecteur de dynamisme sur son territoire, par le biais d’actions menées par les élèves et les équipes pédagogiques. C’est le cas du projet Danses Plurielles, qui a pour but d’initier les jeunes à un autre mode de communication, par le biais de l’expression artistique. « Communiquer avec des publics fragiles n’est pas forcément facile pour tout le monde, explique la directrice de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace. Nous voulions donc que nos élèves appréhendent une nouvelle manière de communiquer, avec des personnes handicapées, âgées, atteintes de troubles mentaux ou encore de très jeunes enfants. »

Aller au-delà de la différence, par le biais du théâtre, de la musique, du chant et de la danse, tel est donc le programme des mois à venir, pour les élèves de Seconde Bac Professionnel Services Aux Personnes et Aux Territoires. A raison de cinq heures de pratiques artistiques par semaine, les élèves vont pouvoir pleinement explorer leur potentiel d’expression. Avec pour point d’orgue l’organisation de manifestations et de concerts au sein de la Maison Familiale et Rurale, comme la Fête de la Musique. « Et à l’inverse, nous viendrons dans les Établissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) partenaires, pour que les personnes âgées puissent participer, même celles qui ne peuvent plus se déplacer. », précise Sandra CUNIN.

Un mouvement associatif au service des territoires

La principale caractéristique d’une MFR est d’être régie par une association. Cette dernière, composée de parents d’élèves et de professionnels, se compose d’administrateurs qui votent l’ensemble des décisions concernant l’établissement. De fait, chaque MFR représente un mouvement associatif familial, ancré dans les territoires et dans le tissu social, économique et culturel.

« La volonté est d’impliquer les familles dans l’éducation de leur enfant, déclare la Présidente de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace. Lors de la rentrée scolaire, j’étais présente aux réunions avec les parents d’élèves pour leur expliquer que, dès l’instant où ils inscrivent leur enfant chez nous, ils deviennent automatiquement adhérents à l’association. Je tiens à présenter le mouvement à chaque nouvel adhérent ! S’ils souhaitent s’investir d’avantage, ils peuvent entrer au Conseil d’Administration ou accompagner les jeunes lors de sorties en extérieur. Le rôle de l’association est essentiel pour la Maison Familiale et Rurale. Cet engagement associatif local est la pierre angulaire du mouvement. »

Cette présence associative dans le milieu rural a pour vocation de participer au développement des territoires, en impliquant les jeunes en formation dans des actions concrètes au service des autres. Par exemple, les élèves des classes de 3ème d’Orientation et de Première Bac Pro Services Aux Personnes et Aux Territoires organisent une Course Colorée (Color Run) dans quelques semaines. L’intégralité des fonds sera reversée à l’Association Française contre les Myopathies.

De la même manière, les jeunes partiront en vacances en Ardèche avec des personnes âgées du secteur Déodatien. Le but étant de rompre l’isolement pour ces résidents d’EHPAD et de contribuer à la mixité intergénérationnelle.

Séjour intergénérationnel

Les jeunes de la Maison Familiale et Rurale participent régulièrement à des séjours intergénérationnels avec les résidents d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Les Maisons Familiales Rurales, par les rencontres qu’elles génèrent, à travers l’acte éducatif et les relations tissées entre les familles, les moniteurs, les jeunes, les maîtres de stage ou d’apprentissage, sont d’extraordinaires machines à tisser du lien social. À l’heure où les territoires ruraux font preuve d’un regain d’attractivité et où leurs populations se diversifient, la capacité des Maisons Familiales et Rurales à cultiver les échanges entre différents acteurs autour de la question des jeunes, de leur avenir et de leur place dans le territoire est toujours aussi essentielle.

Émilie MICHEL

Une nouvelle pédagogie, c’est possible !

La rentrée scolaire rime souvent avec contraintes, reprise des cours et difficulté de prendre ses marques dans un nouvel environnement scolaire. A la MFR de Saulxures-sur-Moselotte, l’équipe pédagogique s’est fait un plaisir de balayer tous ces préjugés d’un revers de la main. Pour le plus grand plaisir des jeunes accueillis au sein de la structure ! Visites, projets artistiques et échanges ont été au cœur de la première semaine à la MFR.

Casser les codes et insuffler une nouvelle dynamique à la pédagogie. Tels sont les objectifs affichés par la Maison Familiale et Rurale de Saulxures-sur-Moselotte. Finie, la rentrée stressante pour les jeunes et leur famille. Terminées, les présentations « prof-élèves » expédiées entre deux cours. Place aux échanges, aux projets artistiques et à l’expression orale !

« Nous avons voulu amorcer une nouvelle approche pour nos jeunes, mais également pour nous, déclare Sabine MICHEL, directrice de la MFR de Saulxures-sur-Moselotte. Cette envie émane d’un constat : les jeunes se sentaient étrangers à leur formation lorsqu’ils se trouvaient dans l’établissement, alors qu’ils s’impliquaient davantage lors de leurs périodes de stage. Nous avons donc mobilisé toutes nos idées afin de proposer à nos élèves des actions concrètes pour qu’ils se sentent bien à l’école, et surtout, qu’ils apprennent autrement ! »

 

Un speed meeting pour faire connaissance

Dès leur arrivée à la MFR, les jeunes ont découvert leur nouvel établissement de formation d’une manière peu commune : un jeu de piste géant leur a permis de visualiser l’emplacement des salles de classes, salle de restauration ou encore les chambres de l’internat.

Ensuite, ils ont pu faire connaissance avec l’équipe pédagogique sous une forme innovante : un speed meeting. « Le principe est très simple : des duos sont formés entre les jeunes et les membres de l’équipe pédagogique. Nous nous présentons, mais pas sous le prisme « prof-élèves » habituel. Au contraire, nous voulions insuffler une part d’humanité dans nos échanges : quels sont nos hobbys, le genre de films que nous aimons voir ou la musique que nous écoutons, si nous avons des animaux de compagnie, etc. Nous voulions qu’ils ne nous voient plus comme de simples adultes, et par conséquent comme des ennemis. Tous les membres de l’équipe pédagogique ont été associés à cette démarche : les formateurs, les personnels administratifs et de services. Il est fondamental que tout le monde soit sur un même pied d’égalité. », explique Fabienne Dersoir, formatrice à la MFR.

Il n’était pas donc rare d’entendre dans les couloirs, quelques minutes plus tard, des phrases du type : « C’est dingue, le prof de Maths écoute du hard rock ! » ou encore « Vous saviez que la directrice aime les chats ? »

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La mise en place d’un speed-meeting entre les membres de l’équipe pédagogique et les jeunes leur a permis de faire connaissance sous un jour nouveau.

Des apprentis cuisiniers appliqués !

 

Si la MFR de Saulxures-sur-Moselotte accueille des jeunes en classe de 4ème, 3ème, préapprentissage, 2nde et 1ère Services à la Personne, le cœur de l’établissement bat dans au sein de son restaurant d’application. Un cadre idéal pour les apprentis de la filière Hôtellerie-restauration, où ils peuvent faire rayonner leur savoir-faire en matière de cuisine et de service en salle.

Afin de les plonger directement dans le grand bain, les apprentis en deuxième année de CAP ont eu à relever un défi de taille : créer un resautant éphémère. « Dès le jour de la rentrée, nous leur avons présenté le projet, à savoir créer le concept d’un restaurant, le menu, la décoration, le logo… », explique Béatrice Sarrus, formatrice en hôtellerie-restauration. « Ce n’est pas un exercice facile, car ils n’ont eu que deux jours pour tout faire ! Et ils s’en sont très bien sortis ! », ajoute Emmanuel Perrin, formateur en cuisine.

Se servant du restaurant d’application de la MFR comme support, les apprentis ont fait naître La Palette des Saveurs, un restaurant de type brasserie, avec un menu aux saveurs colorées. Au menu : velouté de potiron, ravioles noires à l’encre de seiche et panna cotta aux coulis de fruits. Une symphonie de saveurs et de couleurs qui a ravi les élèves des classes de 4ème d’Orientation et de Seconde Services Aux Personnes et Aux Territoires, présents qui ont eu le privilège d’être invités par leurs camarades.

« Nous pouvons dire un grand bravo à nos jeunes, qui n’ont pas fini de s’illustrer lors des prochaines sessions du restaurant d’application de la MFR de Saulxures-sur-Moselotte. », déclare fièrement la directrice.

 

Adieu l’expression écrite, bonjour l’expression artistique !

 

L’objectif de casser les codes de l’enseignement conventionnel s’est poursuivi tout au long de la semaine, avec des actions concrètes. Ainsi, les jeunes ont été invités à s’approprier les espaces extérieurs, en réalisant des œuvres en Land Art. Sculptures, installations et assemblages de feuilles, de branches et de pierres habillent désormais les abords de la MFR.

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Les élèves étaient fiers de présenter leurs œuvres de Land Art, qui décorent à présent le parc de la MFR.

 

La semaine s’est poursuivie avec des visites de différentes structures liées aux projets professionnels des jeunes et ancrées dans le territoire Saulxuron : maison de retraite, accueil périscolaire, musée du bois, base de loisirs et médiathèque. Les élèves ont ensuite été invités à restituer les informations de ces visites, non pas en rédigeant un texte descriptif, mais sous la forme d’une maquette. Une initiative qui a beaucoup plu aux jeunes : « C’est la première fois que l’on me demande de faire cela, raconte Amandine, élève en Seconde Services Aux Personnes et Aux Territoires (SAPAT). C’est génial, parce que j’ai l’impression de créer quelque chose de réel, avec mes propres mains. Et finalement, j’ai retenu plus de choses sur la structure dont je devais faire la maquette que si j’avais tout simplement dû prendre des notes. »

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Exit les restitutions de visites de structure sous forme de compte-rendu écrit ! Place aux maquettes, réalisées par les jeunes.

 

A l’issue de la semaine, les élèves ont présenté l’ensemble de leurs productions, maquettes et œuvres de Land Art à leurs familles. Le vendredi après-midi, un temps d’échange de deux heures a permis aux parents d’élèves de découvrir le programme de la semaine écoulée. Avec une certaine satisfaction : « Nous avons choisi l’enseignement en Maison Familiale et Rurale pour que notre enfant réussisse autrement. Il n’aime pas vraiment l’école, et pour une fois, il découvre des notions en dehors des salles de cours. C’est exactement ce que nous voulions pour lui ! », s’enthousiasme cette maman.

De leurs côtés, les jeunes sont heureux d’avoir commencé l’année sous un jour nouveau, comme l’explique Laurie, élève en 2nde SAPAT : « Avant j’étais au collège. On n’était pas proches de nos profs. Pas du tout même… Alors qu’ici, on sait que l’on peut aller leur parler. Ils nous l’ont bien fait comprendre, dès le premier jour. » « C’est exactement ça !, renchérit son camarde Damien. Il n’y a pas de barrière entre les adultes et nous. On se sent vraiment accompagné. »

Cette nouvelle pédagogie active, proche des méthodes d’enseignement alternative, semble avoir trouvé un réel écho au sein de la MFR de Saulxures-sur-Moselotte. Gageons qu’avec une rentrée aussi réussie, l’année scolaire se passe sous les meilleurs hospices !

 

Émilie MICHEL

Une rentrée sous le signe de la tolérance

Apprendre à vivre ensemble, respecter l’autre et accepter les différences. Tels sont les maîtres mots de la rentrée à la MFR de Bulgnéville. Afin d’initier une réflexion sur ces thématiques, les élèves ont participé à un spectacle de théâtre interactif, avec une compagnie d’improvisation. Une manière ludique de commencer l’année scolaire sur de bonnes bases.

Après des vacances bien méritées, l’heure de la rentrée a sonné pour les élèves de la Maison Familiale et Rurale de Bulgnéville. Afin de commencer l’année sous les meilleurs hospices, les jeunes ont été sensibilisés aux notions de respect et de vivre ensemble. Dès le lendemain de leur arrivée, ils ont participé à un atelier de théâtre organisé par l’Association de Santé, d’Éducation et de Prévention sur les Territoires de Lorraine (ASEPT).

Photo de salle

Une quarantaine d’élèves a participé à l’atelier théâtral.

« Nous menons des actions de prévention en matière de santé et de bien être dans les différents établissements scolaires agricoles. Historiquement, nous sensibilisons les jeunes sur des enjeux de santé, tels que la nutrition ou la mise en garde contre les addictions. Depuis deux ans, nous proposons également des interventions sur le respect, afin de lutter contre les agressions verbales entre les jeunes, les discriminations et le harcèlement. Pour ce faire, nous avons fait appel à la compagnie Tilt, spécialisée dans le théâtre d’improvisation. », explique Émilie SOLARY, chargée de développement à l’ASEPT.

 

Aborder les sujets sensibles, avec humour et bienveillance

 

C’est à ce-moment que Julien JOUANNIC et François BARTHELEMY entrent en scène. Ces deux comédiens professionnels, spécialistes de l’improvisation, animent une séance de théâtre interactive à laquelle les élèves participent.

« Nous sommes habitués à travailler auprès d’un public jeune, et nous savons par expérience quels sujets nous allons aborder. Nous en choisissons quatre ou cinq, en accord avec l’ASEPT et en fonction des attentes de l’établissement de formation. Ensuite, nous préparons en amont la manière dont nous allons traiter telle ou telle thématique. Mais pour le reste, ce sont les jeunes qui décident ! », indique Julien JOUANNIC.

Ainsi, les élèves choisissent un lieu, une action, une situation embarrassante du quotidien… A partir de ces éléments contextuels, les comédiens improvisent des scénettes, ponctuées d’ateliers de réflexion, permettant d’initier le débat entre les jeunes. Harcèlement scolaire, utilisation abusive des réseaux sociaux, surexposition de l’intimité, propagation de rumeur, orientation sexuelle, dépression et intolérances en tous genres… Autant de sujets auxquels ils sont confrontés quotidiennement et dont il faut parler.

« Mais attention, nous ne sommes pas là pour juger qui que ce soit !, tient à préciser François BARTHELEMY. L’idée n’est pas de leur dire : comporte-toi comme ça, ne fait pas ci, ne fait pas ça. Nous ne voulons pas endosser la casquette de moralisateurs… Au lieu de cela, nous leur proposons des situations, afin qu’ils se positionnent d’eux-mêmes sur ces thématiques. On casse la barrière entre la figure de l’autorité d’un côté, et les jeunes de l’autre ; ce qui permet de faciliter les échanges. Le mot d’ordre reste la bienveillance, avant toute chose. »

« Nous voulons proposer aux élèves des actions ludiques, dans un format qui n’est pas celui d’un cours magistral. Le but étant que les jeunes se sentent à leur place et se construisent eux-mêmes leurs propres outils de réflexion. », ajoute Emilie SOLARY.

Improvisations comédiens

Les comédiens François BARTHÉLEMY et Julien JOUANNIC ont improvisé des sketchs à partir d’éléments proposés par les élèves.

De leur côté, les élèves ont été particulièrement réceptifs. Selon les sujets, certains n’ont pas hésiter à donner des exemples concrets ou à s’indigner de tels ou tels comportements.

Volontaires

Des élèves ont été volontaires pour interpréter un personnage pendant les improvisations des comédiens.

« Les notions de tolérance et de bienveillance sont des piliers de l’enseignement en Maison Familiale et Rurale, conclut Laurence JOLY, directrice de la MFR de Bulgnéville. Commencer l’année sur ces bases solides nous permettra d’accompagner au mieux les jeunes, afin d’être à l’écoute de leurs attentes. »

Émilie MICHEL

Un partenariat entre les MFR des Vosges et le Point Accueil Installation

A l’occasion de La Campagne en Fête, une convention de partenariat a été signée entre le Point Accueil Installation des Vosges et les Maisons Familiales et Rurales présentes dans le département.

Photo de groupe

Soucieuses de garantir le meilleur des accompagnements à leurs élèves, les MFR s’engagent ainsi à orienter les jeunes souhaitant devenir exploitants agricoles vers le parcours à l’installation. De son côté, le PAI des Vosges s’engage à mettre à disposition du porteur de projet les coordonnées des MFR susceptibles de les accompagner en fonction de leurs besoins.

« Le Point Accueil Installation est la « porte d’entrée unique » chargée d’accueillir et de coordonner l’accompagnement de proximité de toutes celles et ceux qui souhaitent s’installer en agriculture, déclare Xavier Bailly, Président du PAI des Vosges. Il est essentiel pour nous de garder un lien fort avec les structures partenaires de l’installation agricole, comme les MFR. »

La collaboration des MFR des Vosges avec le PAI contribue donc à la politique départementale d’installation/transmission en agriculture, en permettant une dynamique de proximité pour l’accompagnement de toute personne porteuse d’un projet d’installation en agriculture.

Signature MFR Bulgnéville

Katia VOIRIN, Trésorière Adjointe de la MFR de Bulgnéville, est accompagnée de son Vice-président Claude MARGAINE.

Signature MFR Saulxures

Laurence ETIENNE, Trésorière de la MFR de Saulxures-sur-Moselotte, signe la convention avec Xavier BAILLY, Président du PAI Vosges.

Signature MFR Gugnécourt

Michel LAMBERT, directeur de la MFR-CFR de Gugnécourt signe la convention de partenariat avec le PAI.

Signature MFR Hadol

Julien LECUIROT, directeur de la MFR de Hadol, signe la convention de partenariat avec le PAI.

Les MFR de Ramonchamp et de Saint-Dié-des-Vosges signeront la convention de partenariat très prochainement !

Émilie MICHEL

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